Actualité à la Hune

Océan Indien

Ma navigation aux Seychelles, loin… des idées reçues !

J’ai réalisé un de mes rêves : naviguer aux Seychelles. Une semaine de croisière paradisiaque, d’exploration et de plongée. J’en suis revenue sûre d'une chose : cet archipel n’est pas un lieu commun.
  • Publié le : 09/01/2014 - 00:01

Seuls au mondeA peine débarqués, nous découvrons l’île de Curieuse, ses tortues centenaires, sa mangrove, ses requins de récif et ses oiseaux marins. Ne manque qu’un trésor de pirates enfoui dans le sable ! (Cliquez sur les illustrations pour les agrandir).Photo @ Marie Dufay Leur indécente beauté et leur éloignement ont fait de la centaine d’îles des Seychelles une destination mythique, qu’on croit devenue galvaudée et en tout cas réservée aux «happy few». Il m’a suffi d’une semaine de navigation en charter à bord du Sea Star, une goélette en acier, pour faire voler en éclats les idées reçues : entre plongées et escapades dans les réserves naturelles, notre voilier nous a permis d’approcher le paradis au plus près. Et d’en découvrir les plus étonnantes facettes – loin des idées reçues…


1. On m’avait dit qu’à part buller à la plage, il n’y avait rien à faire

Au Panthéon de l’exotisme, les Seychelles occupaient chez moi une place enviable – mais je ne dois pas être la seule. L’incarnation même de la douceur de vivre, un fantasme qui me faisait répéter «un jour, j’irai…» Et puis, un matin… à moi les colossaux rochers de granit polis par les vagues turquoise de l’océan Indien, les plages de sable aussi blanc et fin que la farine, les palmiers en pagaille ! Tout ces (délicieux) lieux communs sont certes bien réels, mais… Mais, heureusement, l’archipel sait proposer d’autres attraits que le farniente. Oui, il y a fort à faire sur ces îles isolées à plus de 600 milles de la côte Est africaine !

Carte postaleL’Anse Source d’Argent, sur l’île de La Digue, est l’une des plages les plus photographiées au monde. Avec ses énormes formations granitiques érodées par les éléments et son lagon turquoise bordé de takamakas, c’est l’escale-star de toute croisière là-bas.Photo @ Marie Dufay Les Iles intérieures (Inner Islands), les plus connues et faciles d’accès, sont en effet d’une grande richesse naturelle, historique et culturelle. Les découvrir en bateau, c’est l’assurance d’en voir infiniment plus qu’en séjournant à l’hôtel, de ne pas perdre de temps en transports et de s’immerger immédiatement dans une navigation originale. J’ai ainsi pu explorer Mahé, Praslin, La Digue, Aride, Grande-Sœur et Petite-Sœur, l’île de Coco, Curieuse, Saint-Pierre, l’île de Booby, prenant le temps de plonger, de randonner, d’aller à la rencontre des locaux, de découvrir des métiers et des traditions…

Melting-potAux Seychelles, le métissage est partout : dans les visages, la cuisine, la musique et les lieux de culte. Il rappelle les origines européenne, africaine, indienne et chinoise des 87 000 habitants de la petite république.Photo @ Marie Dufay La première surprise, c’est Victoria, la plus petite capitale du monde avec ses 25 000 habitants, située sur l'île de Mahé… qui était encore inhabitée voici 200 ans. Harmonieusement métissés, accueillants, les Seychellois descendent des immigrés européens, africains, indiens et chinois ; ils sont francophones – ce sont les Français qui fondèrent les premiers une colonie en 1778 –, mais parlent surtout créole et anglais. Un savoureux melting-pot qui se retrouve dans la cuisine locale, la musique traditionnelle, mais aussi dans la diversité des lieux de culte.

Le centre de l’île de Mahé, lui, est spectaculairement accidenté et recouvert d’une épaisse jungle : le Parc national du Morne Seychellois, qui culmine à 1000 mètres, réserve d’envoûtantes randonnées pédestres et on se prend vite pour Indiana Jones dans ce décor luxuriant, entre lianes et fougères arborescentes. Les Seychellois y font  même pousser du thé et du café, tandis que sur l’île de la Digue (où l’on se déplace en char à bœufs), ce sont une plantation de vanille et une usine traditionnelle de coprah qui vous attendent.

L’île de Praslin abrite une incroyable forêt primaire, la Vallée de Mai (classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco) où pousse le cocotier de mer, haut de 40 mètres : son fruit, le voluptueux coco-fesse, est devenu le symbole du pays. On le retrouve également sur l’île de Curieuse, où se promènent nonchalamment des dizaines de tortues géantes et centenaires à deux pas de la mangrove.

Une biodiversité uniqueLa moitié de l’archipel est classée en Réserve naturelles : l’histoire tranquille des Seychelles et la politique de protection de l’environnement ont permis à ce sanctuaire de rester presque aussi vierge qu’au XVIIIe siècle, quand les Français s’y sont implantés. Photo @ Marie Dufay Enfin, les amateurs d’ornithologie seront aux anges : à Praslin, La Digue, Aride, Frégate et Cousin, on peut observer le perroquet noir des Seychelles, le paille-en-queue, le gobe-mouches du paradis, mais aussi sternes de Dougall, hérons, puffins… Aride, l’île la plus préservée des Seychelles, est haute comme une citadelle : au sommet de ses falaises, jusqu’à un million de frégates planent au-dessus de l’horizon ! Avouez que tout cela vaut de ne pas se cantonner aux plages…


2. On m’avait dit qu’après avoir navigué aux Antilles ou en Polynésie, les Seychelles ne me surprendraient guère

Impossible de rester de marbre dans un tel décor ! Beaucoup d’îles sont inhabitées, les plages sont sublimes – et la plupart désertes. A la différence d’autres bassins de navigation tropicaux et touristiques, ici, on a joué la carte de la protection de l’environnement – et cela fait toute la différence.

Grande Sœur et Petite SœurLa plage de la côte Est de l’île de Grande Sœur est l’une des plus belles des Seychelles ; les tortues marines viennent y pondre. A quelques encablures, l’île de Petite Sœur et ses eaux cristallines offrent un site de plongée et un mouillage réputés. Photo @ Marie Dufay Haut lieu de la biodiversité, les Seychelles abritent de nombreuses espèces endémiques : on y trouve la plus petite grenouille au monde et la plus grosse tortue terrestre, et des centaines d’espèces de poissons. On y croise caméléons, geckos, chauve-souris géantes, requins-baleines, dauphins, marlins, tortues vertes et carets. Et très peu de monde sur l’eau – pas de marinas bruyantes ni de mouillages surpeuplés.

Seychelles : les Inner Islands Bien que les îles seychelloises soient au nombre de 150 et s’étendent sur un périmètre de 1,3 million de kilomètres carrés, il y a déjà fort à faire avec les 45 îles et îlots des Inner Islands, les plus accessibles dans le cadre d’une croisière sur place ! Photo @ D.R. Au mouillage devant les minuscules îles Coco ou Saint-Pierre, avec leurs rochers exubérants coiffés de vert, à Grande-Sœur où l’on observe une tortue pondre sur la plage, à l’anse Lazio sur Praslin ou à la fameuse Anse Source d’Argent, on s’extasie comme des gosses. Rien à faire, on a rarement vu aussi beau !

Les Seychelles ont été préservées pendant des siècles, seulement fréquentées par les navigateurs arabes et les pirates qui s’y cachaient plus facilement qu’aux Antilles. Les Français ne s’y implantèrent qu’au XVIIIe siècle, puis l’archipel intégra l’Empire britannique en 1814, restant à l’écart du monde jusqu’à l’indépendance en 1976. Naviguer dans ces îles semi-océaniques presque aussi vierges qu’à l’époque de La Buse et de Mahé de la Bourdonnais, m’a fait faire un sacré bond dans le temps !

Douceur des navigations tropicalesLes 500 mètres carrés de voilure du Sea Star nécessitent 12-15 nœuds de vent pour donner toute leur mesure. La goélette fait ici route en compagnie du Sea Pearl, un harenguier lancé en 1915. Photo @ Marie Dufay Et, là encore, explorer ces îles en bateau est un vrai bonheur. Sur le Sea Star, notre goélette lancée en 2002, chacun peut aider aux manœuvres. Quand le vent est de la partie, border les 500 mètres carrés de ses cinq voiles plonge d’emblée dans une atmosphère digne des récits d’antan, tandis que les îles défilent à tribord et que de cinématographiques cumulonimbus ocre gonflent à l’horizon. Et il nous est arrivé de naviguer de concert, dans la lumière du soir, avec deux autres goélettes, le Sea Shell, ancien vaisseau pilote hollandais construit en 1920, et le Sea Pearl, un harenguier de 35 mètres construit en 1915 – magique !


3. On m’avait dit que le passage d’El Nino en 1997 avait détruit les récifs seychellois, et que la plongée n’y avait aucun intérêt

Faux ! Si, à l’époque, El Nino avait fait grimper la température de la mer à 33°C, provoquant un blanchiment du corail situé sous la surface, les massifs plus profonds ont gardé leurs couleurs. Et, bonne nouvelle, la nature reprend ses droits plus vite que prévu, et les récifs commencent à se régénérer. C’est d’ailleurs ce que montre chaque année le «Festival of the Sea Subios» (mi-novembre, à Beauvallon, sur l’île de Mahé), consacré à la photo et la vidéo sous-marines : cet événement permet également d’éduquer les plus jeunes à la sauvegarde de leur patrimoine, et c’est toute une génération qui se tourne aujourd’hui vers les métiers de la mer, notamment grâce à l’Ecole maritime de Mahé.

Un Breton à la barreOriginaire de Crac’h, Louis, le skipper de notre goélette, en a d’abord été un des moniteurs de plongée – et connaît donc parfaitement les meilleurs spots seychellois !Photo @ Marie Dufay Les sites de plongée ou de snorkeling (masque, palmes et tuba) sont innombrables, peu fréquentés (on est loin des «usines à plongeurs» de la mer Rouge !) et sécurisants, car les profondeurs n’excèdent pas 20 mètres. On plonge toute l’année, dans une eau à 27-29°C, sur des sites coralliens ou dans les failles des blocs granitiques immergés qui font écho à ceux du rivage.

Côté faune, c’est très poissonneux – un régal. Tous les incontournables de l’Indien ont défilé devant mon masque : barracudas, aigles de mer léopard, papillons, poissons-coffres, balistes, chirurgiens, perroquets, mérous, anges empereur, demoiselles, poissons-lions et scorpions, carangues…. Mais on croise aussi des langoustes, des poulpes, des raies manta, des requins (pointes noires ou pointes blanches, requins marteau, requin guitare…) et bien sûr des tortues.

Les Seychelles sont aussi belles à terre que sous l’eau, et y naviguer sans profiter de l’incroyable spectacle subaquatique serait dommage… C’est d’ailleurs cette formule voile-plongée qui a fait le sel de cette croisière, d’autant qu’au sein de l’équipage du Sea Star, un instructeur organise au moins une plongée par jour, sur des spots convenant aux débutants (c’était mon cas) comme aux plus expérimentés, tandis que les non-plongeurs profitent de ces sites spectaculaires en snorkeling. Les débutants peuvent faire leur baptême, et enchaîner avec leur premier niveau PADI : cours théoriques sur écran, quatre plongées en milieu protégé et quatre plongées en «open water».


4. On m’avait dit que sous ce ciel éternellement bleu et paisible, la navigation serait vite ennuyeuse

Là encore, les clichés ont la vie dure ! La navigation dans les îles Intérieures est réputée facile et sûre, avec des distances de navigation n’excédant jamais une trentaine de milles et de nombreux mouillages sableux. Pour autant, naviguer aux Seychelles demande d’avoir le nez sur les cartes et le sondeur. Entre les plages bordées de coraux – sur lesquels il est interdit de mouiller –, les récifs à fleur d’eau isolés et non balisés, les quelques coups de vent accompagnés d’orages en décembre et en juillet, il faut rester vigilant.

Au mouillage à l’îlot Saint-PierreSi la navigation aux Seychelles est réputée facile, les changements rapides de la météo sont difficiles à anticiper et un mouillage abrité peut devenir rouleur. Les cartes ne sont pas toujours précises et le sondeur est indispensable. Photo @ Marie Dufay Même si le marnage n’est pas colossal (entre 1 et 2 mètres), il est irrégulier et peut provoquer des courants jusqu’à 4 nœuds dans les canaux menant aux lagunes, les vidant parfois à marée basse. Par ailleurs, on ne navigue pas de nuit aux Seychelles, sauf pour entrer dans les baies de Sainte-Anne et de Grande Anse. Le balisage est limité à de rares bouées, hormis au port de Victoria. Quelques zones sont équipées de corps-morts afin d’éviter de racler les fonds et les d’abimer les coraux.

Le coco de mer, symbole des SeychellesC’est sur l’île de Praslin, dans la Vallée de Mai, superbe forêt primaire classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco, que pousse le cocotier de mer : son fruit, le coco-fesse, est pour le moins évocateur… Photo @ Marie Dufay Les Seychelles ont la chance de ne pas être sur la trajectoire des cyclones qui touchent La Réunion, Maurice et Madagascar. Même si l’archipel ne connaît pas de vents réellement forts (10 à 30 nœuds en moyenne), il se trouve sur la zone de convergence intertropicale, juste au Sud de l’Equateur, et les variations de temps sont soudaines. Il y a souvent des nuages et les pluies tropicales sont fréquentes – mais on peut naviguer toute l’année avec des températures comprises entre 24 et 31 °C.

Comme me l’ont expliqué les marins du Sea Star – la plupart sont fils de pêcheurs et connaissent l’archipel comme leur poche –, il existe deux saisons aux Seychelles, suivant le sens des alizés : «De décembre à mars, ils soufflent du Nord-Ouest, c’est la saison des pluies et il fait très chaud ; de mai à septembre, ils viennent du Sud-Est, c’est la saison des vents et les températures sont plus fraîches».


5. On m’avait dit qu’on ne pouvait pas débarquer librement sur toutes les îles

Il est vrai que l'accès aux régions marines écologiquement sensibles, aux Parcs et aux Réserves naturelles – la moitié des îles seychelloises, donc –, est contrôlé par des organismes de conservation qui exigent la permission, et/ou le paiement des honoraires d'atterrissage («taxe de débarquement»), et des honoraires de mouillage pour la nuit. Ces mesures, destinées à préserver un environnement fragile et unique, demandent un minimum d’organisation et d’anticipation lorsqu’on loue un voilier, mais sont évidemment gérées par les sociétés de charter sur place. Mahé, La Digue et Praslin sont des îles publiques.

Un goût de paradisA la différence des autres destinations tropicales, le tourisme de masse n’existe pas aux Seychelles. Comme ici sur l’île de Curieuse, les plages désertes et préservées sont légion, et c’est en voilier qu’on les déniche le plus facilement.Photo @ Marie Dufay Les régions classées en Parcs et en Réserves marines sont :
- Aride (adulte/35€, enfant 4-15 ans/20€). On ne peut débarquer sur l’île qu’avec les semi-rigides de la réserve, à certaines heures. L’île est généralement fermée entre juin et août car les puissantes vagues qui déferlent sur la plage empêchent le débarquement.
- Cousin (30 €/personne). On ne peut débarquer sur l’île qu’avec les semi-rigides de la réserve, à certaines heures.
- Curieuse (12 €/personne, taxe de mouillage 15€/nuit).
- Île Cocos (12 €/personne, taxe de mouillage 15€/nuit).
- Parc national Sainte-Pierre-d'Anne (12 €/personne, taxe de mouillage 15€/nuit).
Les autres îles (Cousine, Petite Sœur, Conception, Anonyme, Frégate, Chauve-Souris, Félicité…) sont la propriété de personnes privées, qui en contrôlent et réglementent l’accès. Il faut entrer en contact suffisamment en avance avec les propriétaires si l’on souhaite y débarquer ou mouiller. A titre indicatif, débarquer à Grande Soeur coûte 24€/personne, à Cerf 52€/personne.


6. On m’avait dit que pirates et requins risquaient de gâcher ma croisière

Aucun risque dans les Iles Intérieures, surtout si vous naviguez avec un équipage local. Les îles principales (Mahé, Praslin, La Digue, Silhouette et Frégate) sont déclarées comme sûres par les autorités. Le risque de piraterie est en revanche plus réel dans le reste de l’archipel. Les déplacements vers le Sud sont par ailleurs déconseillés, c’est-à-dire vers les îles Amirantes (à 120 milles au SW de Mahé), les îles Alphonse, les îles Farquhar (à 150 milles au SSW) et vers le groupe d’Aldabra (615 milles depuis Mahé).

Quant aux requins, ils ne jouissent pas ici de la mauvaise réputation de leurs cousins réunionnais : le 15 février 2012, le gouvernement seychellois a levé l’interdiction de baignade imposée pour une plage de Praslin suite aux deux attaques de requins en août 2011. De mémoire de Seychellois, aucun accident du genre n’était survenu depuis cinquante ans, et aucune nouvelle attaque n’a été signalée depuis.

Il n’est pas frais mon poisson ?!Au marché de Victoria, il n’y a que des produits dont la fraîcheur est garantie par la qualité des eaux et les techniques de pêche côtière dites «respectueuses». Photo @ Marie Dufay


 

7. On m’avait dit que s’offrir une croisière aux Seychelles était hors de prix

Même pas vrai ! D’abord, les tarifs aériens ont beaucoup baissé sous l’effet de la concurrence et de la crise : un vol A/R pour les Antilles coûte entre 600 et 1000 € selon la saison, et c’est aussi le cas pour un A/R pour les Seychelles – pour la Polynésie, il faut compter 2 à 3 fois plus. Ensuite, en étudiant les prix d’appel pour une semaine de croisière pour les Antilles ou la Méditerranée, on se rend vite compte que l’option Seychelles n’est pas plus onéreuse.

La version croisière-plongée-excursion proposée par Seychelles Cruises propose, pour le même prix qu’une location seule de monocoque ou de catamaran, l’accès à des îles privées, une prise en charge des taxes de débarquement et de visites des réserves naturelles, ainsi que les plongées.

Seychelles Cruises propose par exemple, en juin, 7 jours/6 nuits sur l’un de ses voiliers avec équipage à 1 787 €/personne en cabine triple (2 065 € en cabine double) en pension complète (hors boissons). Ce prix comprend le vol A/R sur Etihad Airways, la visite et le transfert à la Vallée de Mai, les droits de débarquement (146 euros) et un pack huit plongées (150 euros). Sans l’acheminement aérien, cela revient donc à 733 €/personne en cabine triple (ou 1111 € en cabine double).

Pour comparaison, une semaine de croisière en juillet, entre Sicile et Sardaigne, en one-way avec équipage via les îles Egades à bord d'un catamaran Lagoon 500 avec skipper et hôtesse revient à 1475 €/personne ; et 8 jours/7 nuits pour les Grenadines sur un catamaran de 50 pieds, à 1123 €/personne. Et à ce tarif, il faut rajouter 95 € de taxes de navigation, les taxes de mouillage, la caisse de bord… Allez, plongez – ce rêve n’est pas inaccessible !


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Les voiliers de Seychelles Cruises

Le Sea StarConstruit en 2002, le Sea Star est une goélette en acier de 130 pieds. Si d’autres sociétés de charter et de location existent bien sûr dans l’archipel (Onway-Location, VPM-Bestsail…), seule Seychelles Cruise propose une formule voile-plongée-excursions. Que ce soit sur le Sea Star, le Sea Shell ou le Sea Pearl, on trouve 9 cabines climatisées, 8 membres d’équipage, 18 blocs de plongée. Les itinéraires changent selon la saison et la thématique de la croisière (naturaliste, plongée, expédition requin-baleine, kayak de mer…).
www.seychelles-cruises.com